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 Mélenchon : la décision irresponsable de Hollande

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Olivier

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Date d'inscription : 27/09/2007

MessageSujet: Mélenchon : la décision irresponsable de Hollande   Jeu 27 Sep - 19:42

AFP - Jeudi 27 septembre, 17h12
PARIS (AFP) - Le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon a dénoncé jeudi la décision "irresponsable" de François Hollande de s'entretenir avec François Bayrou sur les institutions, un "prétexte", selon lui, pour préparer des accords PS-MoDem aux municipales.

Il s'agit d'une "décision irresponsable de la part de François Hollande" qui a ainsi "fait sauter les digues", a affirmé à des journalistes M. Mélenchon. "C'est le début de l'écriture d'un programme commun", selon lui.

Pour le sénateur de l'Essonne, la réforme des institutions a "servi de prétexte". "Il n'y avait aucune raison objective de tenir cette rencontre, qui ne servait à rien", puisque, argue-t-il, ce n'est pas avec l'aide des quatre députés du MoDem que le PS peut réunir une minorité de 2/5e au Parlement pour faire barrage à la réforme.

La rencontre, "du cinéma organisé", visait à préparer des accords électoraux aux municipales entre le PS et le MoDem "au premier ou au deuxième tour", selon lui.

De tels accords, aux yeux de M. Mélenchon, seraient au détriment du PS : "l'objectif de François Bayrou est de rendre les municipales illisibles" en faisant croire que la notion de "droite et gauche est dépassée" et qu'"on peut s'allier tantôt avec l'une, tantôt avec l'autre".

Mais "le rôle du PS n'est pas de bricoler des fronts politiciens" qui rappellent "la IIIe République", affirme le sénateur.

Le premier secrétaire du PS et le président du MoDem ont affiché mercredi à l'issue de leur entretien des "convergences de vues" sur la réforme de la constitution, mais se sont défendus de toute "manoeuvre" en vue des municipales.

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AFP - Jeudi 27 septembre, 07h59
PARIS (AFP) - Les numéros un du PS et du MoDem François Hollande et François Bayrou s'en sont tenus aux institutions pour leur premier entretien officiel mercredi, se félicitant de convergences de vues mais se défendant de toute "manoeuvre" à l'approche des municipales.

A l'issue de ce rendez-vous inédit, qui s'est déroulé à huis clos à l'Assemblée nationale, les deux responsables politiques se sont exprimés séparément devant la presse. Ils ont précisé qu'ils avaient parlé "exclusivement" de la réforme constitutionnelle, que Nicolas Sarkozy veut faire voter avant mars 2008.

"Il n'y a pas de confusion politique, pas de débauchage, pas de racolage, nous sommes dans la clarté politique, ça change par rapport à d'autres", a lancé M. Hollande. M. Bayrou pour sa part a revendiqué la "liberté de parler à tout le monde" sans "jamais être dans la compromission ou la manoeuvre".

L'objectif de la réunion était de faire prendre conscience au chef de l'Etat de la possibilité d'un tir de barrage PS-MoDem, même si les troupes de M. Bayrou sont plutôt dégarnies au Parlement. "Le message que nous adressons à Nicolas Sarkozy, puisqu'il veut décider de tout y compris de la réforme des institutions, c'est qu'il n'y aura de réforme adoptée au Parlement que si les principes essentiels sont respectés", a lancé M. Hollande.

Il a souligné qu'"il y aura un enjeu" puisque "le président de la République et le gouvernement ne sont pas sûrs d'avoir la majorité des trois cinquièmes" nécessaire à l'adoption de la réforme constitutionnelle, et que la gauche n'est "pas sûre d'avoir la minorité des deux cinquièmes".

Se disant "prêt à discuter avec toutes les forces démocratiques" du pays, M. Bayrou, qui était à l'initiative de cet entretien, n'a pas exclu de revoir M. Hollande. Rien n'est prévu "pour l'instant, mais je n'écarte aucune rencontre avec qui que ce soit", a-t-il dit.

"Si nous pouvons, au-delà du Parti socialiste, nous retrouver largement rassemblés pour permettre des avancées démocratiques, il faut saisir cette occasion. Mais n'en tirez pas d'autres conclusions", a souligné de son côté M. Hollande.

Les deux hommes se sont dit d'accord sur plusieurs "principes essentiels" qui selon eux doivent figurer dans la réforme des institutions.

Ils ont cité la "nécessité d'une vraie séparation des pouvoirs", qu'il s'agisse de la justice ou des médias, du renforcement des droits du Parlement et des citoyens, et de l'introduction de la proportionnelle aux législatives, concernant "10% des sièges", pour les petits partis ayant obtenu plus de 5% des voix. M. Hollande a souligné que le PS est aussi "attaché" que le MoDem à la modification du mode de scrutin, même si elle ne l'avantage pas. "Nous la jugeons nécessaire, l'Assemblée nationale n'est pas représentative des forces politiques".

Toutefois, des divergences subsistent, en particulier sur le rôle du président de la République. Pour M. Bayrou, puisque "le président est élu au suffrage universel, il est normal qu'il définisse la politique suivie par son gouvernement". M. Hollande en revanche refuse d'aller vers un régime présidentiel.

Le numéro un socialiste s'oppose également à la possibilité pour le chef de l'Etat de s'exprimer devant le Parlement, comme le souhaite M. Sarkozy. Il "n'a pas besoin d'un lieu supplémentaire pour s'exprimer", a-t-il dit, alors que M. Bayrou disait que "ça ne (le) choque pas".

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AFP - Mardi 25 septembre,
PARIS (AFP) - Pierre Moscovici, député socialiste du Doubs, s'est prononcé mardi "pour un dialogue critique avec le centre" de François Bayrou.

"Je suis pour un dialogue critique avec le centre pour vérifier ce qui est convergences et divergences entre nous. Il faut tendre la main, mais pas pour faire des alliances", a-t-il déclaré sur France 2.

M. Moscovici, proche de Dominique Strauss-Kahn, a rappelé qu'au premier tour de la présidentielle, M. Bayrou avait obtenu "sept millions de voix et n'avait pas appelé à voter pour Nicolas Sarkozy" au second tour.

"On n'a pas à le traiter comme un pestiféré", a-t-il estimé.

Il a approuvé la rencontre entre le premier secrétaire du PS François Hollande et le président de l'UDF-MoDem François Bayrou, prévue mercredi pour parler de la réforme des institutions.

"Il ne faudrait pas qu'il y ait un passage en force, qu'on fasse une réforme qui soit sur mesure pour Nicolas Sarkozy", a-t-il dit, en soulignant que le PS et le MoDem "ensemble ont la possibilité de peser" sur cette réforme.

Une majorité des 3/5èmes est requise au Congrès du parlement (députés et sénateurs) pour modifier la constitution. La semaine dernière, M. Bayrou avait observé que centristes et socialistes avaient "la clé". "Il ne peut y avoir de réforme des institutions sans les voix du PS ou celles de mon courant politique", avait-il dit.

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Jean-Luc Mélenchon est décidément un homme d'ouverture...
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