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 Sarko et Carla

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Olivier

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MessageSujet: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 21:58

Carla Bruni dans la vie de Sarkozy

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni en Une de "Point de vue" (décembre 2007)


Nicolas Sarkozy a été vu ce week-end en compagnie de Carla Bruni, qui serait sa nouvelle compagne, selon L'Express qui cite le magazine Point de vue.

L'Elysée s'est refusé dimanche à tout commentaire. Lundi matin, la presse publie des photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à Disneyland Paris.

D.So. (avec agence) - le 17/12/2007 - 13h36

Nicolas Sarkozy aurait une nouvelle femme dans sa vie. Selon le site Internet de L'Express, qui reprend la Une du magazine Point de vue de mercredi prochain, le chef de l'Etat a été vu ce week-end en compagnie de la chanteuse Carla Bruni à Disneyland Paris. Le couple s'est promené samedi dans le parc d'attractions sous les flashs des photographes. Selon L'Express, Nicolas Sarkozy était souriant, détendu, "très à l'aise sur cette série de clichés".

Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express, a déclaré dimanche sur LCI que Carla Bruni, "une amie", lui avait confirmé en personne sa relation avec le président de la République (voir la vidéo). De son côté, l'Elysée s'est refusé dimanche à tout commentaire. Lundi matin, la plupart des quotidiens reprennent l'information. Le Parisien publie en Une une photo prise à Disneyland Paris, tandis que Le Figaro ou encore Libération évoquent la prétendue relation intime entre l'ex-mannequin et le chef de l'Etat.

Aperçus au château de Versailles

Mercredi prochain, sous le titre "Carla Bruni, la dame de coeur du président", le magazine Point de vue publiera donc une série de photos montrant le chef de l'Etat, 52 ans, se promenant le 15 décembre à Disneyland Paris en compagnie de Carla Bruni, qui aura 39 ans le 23 décembre. Même chose quelques jours plus tard pour Paris Match et Closer.

Il s'agit des premières photos du couple, alors que les photographes étaient à leur recherche depuis plusieurs semaines. La semaine dernière, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, accompagnés de la mère de la chanteuse, avaient déjà été aperçus dans les jardins du château de Versailles. Ils se seraient rencontrés lors d'un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla. "Quatre consonnes et trois voyelles", chantait Carla Bruni dans son premier opus : Quatre consonnes et trois voyelles comme dans "Nicolas", bien entendu !

http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,3652889,00-carla-bruni-dans-vie-sarkozy-.html
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Olivier

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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 21:59

Nicolas Sarkozy-Carla Bruni: un couple à la Une

Renaud Revel

Le magazine Point de vue en fait sa couverture mercredi prochain: le couple Nicolas Sarkozy-Carla Bruni ne se cache plus. Les deux amoureux ont été vus ensemble ce week-end et se sont laissé prendre au piège des photographes.

Un homme, souriant et détendu, Nicolas Sarkozy, déambulant tranquillement, sous les flashs des photographes, dans les allées de Disneyland Paris, en compagnie d’une jeune et jolie femme, Carla Bruni: cette scène, immortalisée par une poignée de paparazzi, depuis plusieurs semaines aux basques du chef de l’Etat et de l’ancien top model, chanteuse et compositrice, devrait faire, cette semaine, la couverture de trois magazines people, Point de vue, Paris Match et Closer.

C’est le premier de ces trois hebdomadaires qui doit ouvrir le feu, dès ce mercredi, en publiant une série de photos qui devraient susciter la curiosité et relancer, de manière spectaculaire, le débat sur la médiatisation de la vie privée du président de la République, deux mois, presque jour pour jour, après son divorce avec son épouse, Cécilia. C’était le 18 octobre. "Carla Bruni, la dame de cœur du président": en choisissant ce titre, Point de vue installe définitivement Nicolas Sarkozy à la rubrique people des journaux.

Le président, très à l’aise sur cette série de clichés, prise le 15 décembre par une dizaine de photographes professionnels présents sur les lieux et travaillant (au flash) sans se dissimuler, semble s’accommoder de ce coup de projecteur. Il y a une semaine, déjà, le couple -qui se serait rencontré lors d’un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla- avait été aperçu par ces mêmes photographes se promenant dans les jardins du château de Versailles, en compagnie de la mère de la jeune femme. Et le domicile même de Carla Bruni, à Paris, faisait l’objet de "planques" de photographes. Après Point de vue, ce devrait être au tour de Paris Match et de Closer d’alimenter un feuilleton qui aura fait de 2007 une année politico-people hors normes.

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=462960
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:01

Sarkozy-Bruni : une idylle en chasse une autre.

Le président célibataire ne l’est pas resté très longtemps. Nicolas Sarkozy s’est laissé photographier, samedi 15 décembre, à Disneyland Paris, en compagnie de la chanteuse Carla Bruni. Ce qui revient quasiment à officialiser une relation qui fera, comme le site de L’Express l’a révélé dimanche soir, la Une de plusieurs magazines people cette semaine (Point de Vue, Paris-Match, Closer). Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express, a déclaré dimanche sur LCI que Carla Bruni, « une amie », lui avait confirmé en personne sa relation avec le président de la République.

De son côté, l’Elysée s’est refusé dimanche à tout commentaire. Cette « love affair » alimentait les conversations depuis quelques jours, après plusieurs semaines d’interrogations sur la vie sentimentale du président récemment divorcé. Selon plusieurs sources, cette relation avec l’ex-mannequin serait née après un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla un samedi de la mi-novembre. Jusque là, Sarkozy avait noué une relation avec une célèbre journaliste de télévision et de radio.

C’est avec elle et quelques proches que, selon nos informations, Sarko avait passé le week-end de la Toussaint, à Marrakech, profitant avant son aller-retour express au Tchad d’une escapade marocaine privée dans son programme chargé de président, comme Bakchich l’avait révélé le 9 novembre, sans être démenti. Toujours selon nos sources, cette journaliste de télévision accompagnait le président de la République lors du dîner chez Séguéla, où il devait rencontrer Carla Bruni…

http://www.bakchich.info/article2178.html
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:02

Carla et Augustin : la dame de cœur et le roi de pique

Avec i>Télé, la chronique de Nicolas Domenach, directeur-adjoint de la rédaction de Marianne.

Ce sont les deux cartes qui troublent le jeu politique, Carla et Augustin, la dame de cœur et le roi de pique. Elle est riche, jeune, belle et rehausse la splendeur du président. Il est l'ami des pauvres, a une belle et grande gueule qui crie à l'échec du monarque. Carla Bruni, on dirait une fée, comme vous le constaterez à la une de Point de vue et de tous les journaux people. Avec cette fée moderne, Sarkozy, tout sourire, a été photographié chez Mickey, au pays de l'imaginaire, le royaume des enfants. Ils en ont chacun un, un garçon assez jeune pour encore s'émerveiller. On parle déjà mariage… C'est vrai que ce n'est pas la Roche de Solutré Disneyland, ni l'abbaye de Sénanque ni le musée du Louvre. Pourtant on les a vus dans le parc du château de Versailles mais c'est chez Disney qu'ils ont voulu être immortalisés, là où jamais Chirac n'a mis les pieds. On n'imagine pas non plus Mitterrand être venu se compromettre dans ce temple de « l'impérialisme américain ». Changement d'époque. Bienvenu au pays apparemment souriant de la modernité « coca-colisée ».

Nicolas Sarkozy se veut atlantiste décomplexé. Il s'est souvent rendu à Disneyland et là, il paraît heureux, fier de s'afficher avec l'une des plus belles femmes de Paris, grande séductrice aussi qui compte à son tableau de chasse Mick Jagger, Eric Clapton mais aussi des politiques comme Laurent Fabius ou encore Raphaël Enthoven qu'elle a arraché à la fille de Bernard-Henri Lévy ce qui a fait du bruit. Alors une star de plus comme Nicolas Sarkozy, ça n'est pas pour faire peur à cette chanteuse dont la voix de velours râpe jusqu'au cœur l'amour libertain : « L'amour je n'en veux pas, chante-t-elle, je préfère le goût du vent, le goût étrange et la peau de mes amants ». Voilà une mante religieuse aux yeux de menthe mais dont la beauté console et venge le monarque abandonné.

Bruni Tedeschi à son bras, c'est tout de même mieux que le colonel Kadhafi qui n'a cessé de lui faire des misères. A la cour, on a tout de suite relevé que son prénom italien commence par un C et finit par un A, comme Cécilia. On a relevé aussi qu'elle est grande, élancée, qu'elle a les pommettes hautes et ses petits yeux de chat, qu'elle a été également mannequin, mais un mannequin très célèbre, qu'elle est riche, très riche. Parfaite donc pour l'affiche, pour la une des magazines. Idéale pour reprendre l'avantage dans la chronique du cœur qui se mêle si idéalement à celle de la politique. Pourtant Nicolas Sarkozy avait dit, un temps, qu'il ne voulait plus mélanger vie privée, vie publique. Mais c'est plus fort que lui. Il se vit de toute façon comme une star du show-biz. Alors il fait le show. Cela fait partie de son personnage et de la nouvelle communication politique qu'il met en œuvre.

Mais sur ce front de la médiatisation « in », le grand maître doit faire face à un indésirable, un intrus. Un comédien, fils de comédien, un ami des pauvres qui, avec ses tentes depuis un an, occupe, incarne le camp de la morale. Il est grand, très grand, 2 mètres 08, Augustin Legrand. Il a de la gueule. Une forte gueule. Du charisme, beaucoup. Des caméras partout. Lui aussi est un médiacteur hors pair qui sait lutter contre la fracture médiatique en se mettant en scène au milieu des petites gens qui souffrent, qui ont froid et faim.

Ce grand frère des pauvres représente un remords insoutenable, une accusation et un aveu d'échec intolérable pour la majorité. C'est pour cela qu'on ne l'a pas laissé planter ses tentes près de la cathédrale Notre-Dame. Il y a un an pourtant, nombre de dirigeants de la droite aujourd'hui au pouvoir étaient venus l'encourager, y compris Christine Boutin. Devenue ministre du Logement, celle-ci a tenté de récupérer Legrand. En vain. Alors elle essaie vaillamment de le contrer médiatiquement. Christine Boutin a revêtu la tenue de combat cathodique, une parka noire de femme qui fait les maraudes avec les bénévoles du Secours catholique. Un pouvoir ne peut avoir l'air d'abandonner les pauvres au froid de la mort pendant que son président s'éclate avec une chanteuse à Disneyland. Ce sont deux images qui secouent genre Space Mountain. C'est tout le sarkozysme qui d'un côté nous joue richesse, gloire, et célébrité mais qui ne peut pas ignorer qu'il y a aussi des Enfants de Don Quichotte qui prennent d'assaut les plateaux télé et savent également où faire pleurer. C'est la bataille de Noël. Dame de Cœur contre Roi de Pique…


Lundi 17 Décembre 2007 - 10:43
Nicolas Domenach

http://www.marianne2.fr/index.php?action=article&id_article=796636
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:10

La liaison du président avec la chanteuse est dans les gazettes. Le petit Nicolas est même pressé : il a déjà fait sa demande en mariage. La belle se fait désirer.

La liaison entre Nicolas Sarkozy et la chanteuse Carla Bruni (voir ici), est quasi-officielle. Leur visite commune à Eurodisney, samedi 15 décembre, sous les feux des paparazzi, a médiatisé une relation récente, mais visiblement très passionnelle. Le tout-juste divorcé Nicolas est même allé plus loin, selon plusieurs sources proches des deux amoureux : fougueux, il a déjà demandé la belle Carla en mariage ! Mais l’artiste-compositrice-interprète hésite. Elle n’avait pas prévu pareil emballement. Elle-même fraîchement séparée (en bons termes) de Raphaël Enthoven, producteur sur France-Culture et père de son fils Aurélien, Carla ne s’attendait pas à une idylle aussi prompte.

Cécilia fait la manche

Une seule rencontre, lors d’un dîner le samedi 17 novembre, chez le publicitaire Jacques Séguéla, a suffi à déclencher l’idylle. Un vrai coup de foudre pour Nicolas, à qui l’on prêtait d’autres fréquentations au même moment. Depuis, il a sorti le grand jeu : coups de téléphones incessants, serments poignants, rendez-vous galants. Très chic -ou un brin flambeur ?-, le président a fait chercher l’ex-top model à son domicile parisien par des voitures et motards de l’Elysée pour des soirées au Palais. Aux dires de plusieurs de ses proches, Carla ne serait pas insensible aux fastes de ce déploiement, aux sollicitudes enamourées du Président de la République. Et à l’emballement adolescent de ses élans. L’idée de revêtir les habits de Première Dame ne serait pas non plus pour lui déplaire. Ces derniers jours, elle a même encouragé la médiatisation de sa liaison, notamment en la confirmant au directeur de la rédaction de l’Express Christophe Barbier…

Symbole troublant : en emmenant sa nouvelle dame de coeur à Eurodisney, Nicolas a envoyé une curieuse pique à son ex-épouse Cécilia, qui adore ce parc d’attractions. Et hasard étrange du calendrier : l’Elysée a laissé filtrer la nouvelle liaison du Président la veille d’une conférence sur le pouvoir d’achat. Une communication maîtrisée, comme le fut, en octobre, l’annonce du divorce présidentiel un jour de grève des transports…

Carla va-t-elle accepter la demande pressante en mariage de son soupirant ? Possible. L’Elysée semble vouloir précipiter les choses, murmurant que le mariage espéré pourrait avoir lieu en juin prochain, quelques jours après le début de la tournée de la chanteuse. Mais en ébruitant publiquement la « love affair », le petit Nicolas paraît ne plus redouter de se prendre un rateau ! En tous cas, il fait "bouger les lignes"…

http://www.bakchich.info/article2184.html
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:12

vendredi 28 décembre 2007

La demande en mariage de Nicolas (suite).

Bakchich a révélé, dès l’annonce quasi-officielle de leur liaison, que le président Sarkozy avait demandé sans ambages Carla Bruni en mariage. Un rapide ! Les sources proches des deux amoureux évoquaient même une possible union en juin prochain. La belle italienne semble toujours avoir réservé sa réponse. Cette semaine, la presse pipole revient sur le sujet, avec ferveur. « Et si elle disait oui ? » titre Point de Vue. « Carla Bruni, la demande en mariage » renchérit Gala en Une. Ce dernier journal prête notamment un propos amusant à Marisa Bruni Tedeschi, la mère de Carla, à Rome, au moment de la visite de Sarkozy au Vatican, la semaine dernière, à propos de sa fille : « Le président m’a demandé sa main. Je lui ai dit : Monsieur le Président, je n’ai aucune raison de vous la refuser ! ». Elle n’a aucun pouvoir de la forcer non plus !

http://www.bakchich.info/article2238.html
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:15

Carla a bien dit "Oui" à Sarko

Le JDD évoque un « mariage imminent », peut-être dès février, entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Bakchich vous le confirme : la belle a bien dit « Oui » à son soupirant pressé. Et souhaite un bébé très vite. Du pain bénit pour un président dont la popularité baisse ?

Elle n’a finalement pas hésité très longtemps. Selon le Journal du Dimanche, le mariage serait imminent, peut-être le 8 ou 9 février. Une information que le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a aussitôt commenté selon son refrain habituel : "pas de commentaire".

Bakchich peut cependant vous le confirmer : selon des sources proches des amoureux, Carla Bruni a bien accepté la demande en mariage de Nicolas Sarkozy. Et tout pourrait s’accélérer, tant les tourtereaux semblent pressés. Confidence supplémentaire, puisée aux meilleures sources : à 39 ans, Carla, déjà mère d’un petit Aurélien (dont le père est Raphaël Enthoven), souhaite un enfant avec Nicolas. Vite.

Leur liaison, étonnante pour deux êtres si dissemblables, ne remonte pourtant qu’à la mi-novembre, comme Bakchich l’avait raconté dès la révélation de leur rapprochement. Fulgurance de l’amour ? Volonté de reconstruire rapidement une image politique "glamour" alors que sa popularité dégringole - selon le dernier baromètre mensuel CSA - i>télé - « le Parisien » - « Aujourd’hui en France », seuls 48% des Français lui font confiance pour affronter les vrais problèmes du pays, soit une baisse de 7 points par rapport à décembre ? Souhait vital de tourner la page, de reconstruire une vie de famille, après les mois de tensions avec Cécilia et un divorce consommé ?

Le président, en tous cas, "fou de Carla" selon ses proches, n’a pas hésité. Deux semaines après leur première rencontre passionnelle lors d’un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla, Nicolas lui a demandé sa main. Elle fut surprise, décontenancée, elle qui est peu habituée à pareil voeu d’officialisation rapide et réputée pour son tempérement de picoreuse d’hommes. Lorsque Bakchich a révélé cette volonté de Nicolas, la plupart des médias se sont interrogés. Si tôt ? Est-ce possible ?

Mais la demande, nous le confirmons, a bien été formulée début décembre et des dates évoquées pour un possible mariage, d’abord en juin, après la tournée de la chanteuse, puis de manière plus rapide, et pourquoi pas le plus vite possible, dès février. Carla avait quelques semaines pour donner sa réponse. Tous les journaux ont ensuite embrayé sur ce rôle délicat de "première Dame de France" qui pourrait être dévolu à l’ex-top model, sans savoir si ce pseudo-conte de fées - un peu trop beau ? -durerait vraiment plus qu’un songe.

Leur sortie commune, sous les yeux des photographes, au parc d’attractions Eurodisney, le samedi 15 décembre, laissait pourtant penser que le duo s’était déjà accordé sur la médiatisation d’une relation prévue pour durer au moins quelques temps… Accompagnant Nicolas Sarkozy lors de son voyage à Rome, sa mère, Marisa Bruni-Tedeschi, a confié que le Président lui avait demandé la main de sa fille, sans "avoir aucune raison de lui refuser". Cette confidence amusante confirmait, si besoin était, l’empressement de Sarkozy à officialiser cette relation. Et la joie de la future belle-mère, qui s’affichait tout sourire lors de cette escapade romaine, justifiée par une visite présidentielle au pape.

Après la sainte mère, entourée de tous les soins présidentiels, la soeur de Carla, l’actrice et réalistarice Valeria Bruni Tedeschi a, selon nos sources, été conviée plusieurs fois par Nicolas Sarkozy, afin de faire connaissance. Connue pour ses positions anti-sarkozystes, celle-ci a refusé en décembre plusieurs sollicitations venue de l’Elysée, s’étonnant même de l’insistance présidentielle à vouloir réunir à tous prix la famille Bruni autour de lui. Comme s’il voulait en faire rapidement son nouveau cercle intime. Voire l’agrandir, avec une nouvelle paternité, puisque le désir de Carla d’avoir un deuxième enfant est grand, à l’approche de la quarantaine.

Carla, tiraillée entre son souhait de préserver farouchement son indépendance et son envie de suivre l’élan de son soupirant, lui a dit "Oui" avant de partir en vacances luxueuses en Egypte, fin décembre, dans le jet de son ami industriel Vincent Bolloré. Un voyage controversé, soit-disant "privé, mais qui avait déjà toutes les allures d’une lune de miel officieuse. Nicolas lui a offert une bague en diamant et Carla, en retour, une montre Patek Philippe. Le couple de "fiancés" est décidément très bling-bling. Cela rappelle davantage les Grimaldi que les Kennedy.

Le dernier week-end passé à Petra, en Jordanie, avec Carla et son fils Aurélien, suite à une invitation "privée" du roi Abdallah II à séjourner dans sa résidence près d’Aquaba, change la donne, renforçant le faisceau de présomptions d’une officialisation imminente. Car il soulève des questions de fond, qui ne manquent pas de faire débat.

La "vie privée" d’un Président aussi médiatisé n’a pas grand-chose à voir avec le sort commun, surtout quand on passe son temps à voyager aux quatre coins du monde, à représenter la France et à rencontrer des chefs d’Etat étrangers, même de manière décontractée pour un week-end.

Difficile d’apparaître devant les photographes lors de ce voyage quasi-officiel en Jordanie, en compagnie d’une "amie" sans donner un minimum d’explications sur le statut, actuel ou futur, de cette "amie" qui le suit partout. Comme le rapporte le site du Nouvel Obs, selon l’agence de presse indienne TPI, l’Elysée a aussi fait savoir aux autorités indiennes que Carla Bruni pourrait accompagner le chef de l’Etat lors de sa visite dans ce pays le 24 janvier, ce qui constitue, dans l’état actuel des choses, un véritable casse-tête diplomatique pour les services du protocole indien. Imagine-t-on Gordon Brown ou Romano Prodi débarquer à Dehli ou à Washington en tenant la main d’une "copine" sans fournir d’explications ?

Ayant toujours joué de cette médiatisation, le Président ne coupera pas aux questions qui se posent sur cette liaison mondialement affichée, des attractions de Mickey aux tombes de la Vallée des Rois, des salles à manger de l’hôtel Bristol aux vestiges nabatéens de Pétra. La conférence de presse qu’il donnera mardi 8 janvier en sera forcément l’occasion. Les journalistes lui souhaiteront-ils des voeux de bonheur avec un peu d’avance ?

http://www.bakchich.info/article2283.html
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:20

Quand la fille de BHL, Justine Lévy, écrivait sur Carla Bruni, qui lui avait piqué son mec, c’était saignant. Extrait : "C’est terminator, cette fille !"

Quand, en 2004, Justine Lévy, fille de l’écrivain Bernard-Henri Lévy (BHL), signe son deuxième roman « Rien de Grave » (Stock), c’est pour tailler un costard sur mesure à l’ex-top model Carla Bruni. Celle par qui le malheur est arrivé, celle qui lui a volé son mari Raphaël Enthoven. Un roman colérique et autobiographique où l’auteur décrit Carla Bruni sous les traits d’une sorcière sans scrupule et dévoile au passage des petits secrets de famille. .

La jeune femme explique, par exemple, comment elle se serait procuré des amphétamines : il lui suffisait d’ouvrir le tiroir du bureau de son père et de se servir en petites pilules. Elle raconte non seulement que BHL carbure aux amphéts pour finir ses bouquins, mais qu’en plus il partage ses recettes de dosage avec d’autres copains écrivains, trop sympa !

Beaucoup moins sympa est le portrait au vitriol qu’elle fait de Carla Bruni. Avec un peu de facilité, Justine Lévy commence par stigmatiser les atouts artificiels de sa rivale italienne. « Elle est belle et bionique avec un regard de tueuse… Elle est toute refaite, toute figée, un visage au formol ; c’est terminator cette fille ! ». Des coups de canif qui vont très vite tourner aux tirs de bazooka ; en particulier quand elle décortique les rapports sulfureux de Carla avec les hommes.

Dans le texte, voilà ce que ça donne : « Carla m’a dit, je n’ai besoin de personne, moi les hommes, je les castre tout de suite ». Tout de suite… Enfin presque ! Car avant des les « castrer » elle les envoûterait, et plutôt deux fois qu’une : c’est au Maroc, dans une chambre, au rez-de-chaussée de la luxueuse villa de BHL, que Carla aurait commencé à fricoter avec Raphaël, le mari de Justine. Le matin, elle butinait Raphaël en cachette, et rejoignait le soir, dans un autre lit, son boy-friend officiel, le père de Raphaël, l’éditeur Jean-Paul Enthoven. « Cette sorcière ne supportait pas de voir un fils et un père s’aimer autant », tranche naïvement Justine Lévy.

Une relation qui - Oh scandale ! - défraya la chronique le temps d’un été. Très vite, Enthoven père est mis sur la touche, son fils Raphaël quitte Justine pour Carla avec qui il fait un petit garçon, Aurélien.

Paul Verlaine parlait de « la bile noir » de l’écrivain. Avec « Rien de Grave » Justine Lévy inaugurait un autre style, le crêpage de chignon littéraire, c’est un genre…

http://www.bakchich.info/article2243.html
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:27

Chronique du Sarkozysme : Nicolas Sarkozy aime Carla Bruni

Nicolas aime Carla et tout le monde doit en parler. Après son divorce avec Cécilia et sa liaison avec le Colonel Kadhafi, Nicolas Sarkozy sort avec la chanteuse ex-top modèle Carla Bruni. Le ban et l'arrière-ban de la presse people -- Point de vue, Paris Match et Closer -- ont été indirectement invités à envoyer leurs meilleurs paparazzi pour prendre des clichés du nouveau couple présidentiel en goguette amoureuse au Disneyland de Marne la Vallée. Interrogé par la presse de référence qui en fait sa une du jour -- Le Figaro, Libération, L'Express et Le Parisien --, Mickey a confirmé la nouvelle, précisant que cette attraction cartonnait auprès des enfants, ces grands français. Le service de communication du Chef de l'Etat ayant parallèlement déserté l'Elysée pour s'installer à la rédaction de l'hebdomadaire du gotha et de l'actualité heureuse, aucun communiqué officiel n'a encore été diffusé, mais on promet que les photos des tourtereaux seront publiées mercredi. Carla Bruni et Nicolas Sarkozy animeront ce jour-là, l'une l'arbre de Noël de l'Élysée (un sapin bio décoré d'ampoules basse consommation), l'autre la conférence sociale sur le pouvoir d'achat, le temps de travail et le dialogue social. A cette occasion, le journaliste Jean-Pierre Pernaut recevra en cadeau un livre de contes de Noël sur les riches heures médiatico-sentimentales du Président de la République, ouvrage que ce grand professionnel des médias ne manquera pas de lire intégralement au Journal télévisé de TF1.
Pour mémoire, rappelons-en quelques épidodes déjà largement divulgués. En août 1984, dans la charmante ville de Neuilly-sur-Seine dont il est maire, Nicolas Sarkozy tombe fou amoureux d'une princesse espagnole, Cécilia Ciganer Albéniz, qu'il doit marier avec un certain Jacques Martin, animateur de la célèbre émission télé L'École des fans. Subjugué par cette femme d'1m78 (soit plus de 10 cm que lui), déjà mère et enceinte de 9 mois au moment de la cérémonie, le futur Président de la République fera tout pour la conquérir. Lui-même déjà marié et père de famille, il en fait sa concubine dès l'année suivante et l'épouse officiellement huit ans plus tard. Cécilia Sarkozy s'emploie alors à booster Nicolas jusqu'au magistère supprême, sans toutefois éviter de le cocufier en 2004, alors qu'il n'est encore que Ministre de l'Intérieur. Ce chapitre inspirera à l'époque un livre rapidement censuré et vaudra le limogeage du rédacteur en chef de Paris Match qui n'avait rien compris à son métier de journaliste. En 2007, avide d'accéder au trône, Nicolas s'affiche avec Cécilia tout au long d'une campagne électorale riche en rumeurs pipolitiques. Mission remplie en matière d'ambition présidentielle, la première Dame de France le quittera cependant, lasse et sans regrets, en octobre 2007, quelques mois après son couronnement. Playboy invétéré en montre Rolex et lunettes Ray-Ban, le jeune divorcé de 53 ans, plus glamour que jamais, séduit dès lors tout le monde, des joggeurs aux chefs d'Etat néoconservateurs en passant par les plus belles journalistes. On lui prête des liaisons avec la ministre de la Justice Rachida Dati, la navigatrice Maud Fontenoy, les journalistes Anne Fulda et Laurence Ferrari ou encore la top model anorexique Milla Jovovich. Mais son choix se porte finalement sur une artiste, Carla Bruni. Le coup de foudre, aussi réciproque que fulgurant, a eu lieu chez le publicitaire Jacques Séguéla. Les deux stars romantiques se revoient à l'Elysée pour parler en amoureux du piratage sur internet puis passent un wek-end à La Lanterne, résidence secondaire de Nicolas au château de Versailles. A l'évidence guéri de son chagrin avec Cécilia, le Président de la République affiche aujourd'hui son idylle dans le cadre féérique de Disneyland où il vole la vedette à Mickey, Zorro et les sept nains réunis, tandis que la jeune quadragénaire Carla essaie les costumes de Blanche-Neige et de Cendrillon. Suite de la romance au prochain épisode, en kiosque mercredi.
La fée Carla Bruni a tout pour plaire à Nicolas Sarkozy. Top-model people, elle confirme ce que révèlait la biographie admirative de Catherine Nay (Un pouvoir nommé désir), à savoir que, en dépit de ses talonnettes, l'homme est un véritable séducteur, ce qui fait toujours bien pour un divorcé qui risquerait sinon de passer pour un looser qui ne baise pas. Belle et riche -- elle appartient à une grande famille d'industriels italiens et gagne bien sa vie en droits d'auteur -- elle satisfait ses goûts de parvenu amateur de luxe clinquant. Jet-setter issue d'un milieu artiste (son père Alberto Bruni-Tedeschi est compositeur d'opéra, sa mère Marysa Borini est pianiste concertiste), comédienne dans Paparazzi, auteur-interprète des albums Quelqu'un m'a dit et No Promises, elle le conforte dans son univers de prince des médias toujours prêt à distribuer rêves, paillettes et chansons de variété au bon peuple. Petite-fille de juifs, ex-compagne de l'avocat sioniste franco-israélien Arno Klarsfeld (un ami de Nicolas Sarkozy récemment propulsé conseiller spécial du premier ministre François Fillon), Carla Bruni est aussi une grande amie d'Israël, conditio sine qua non pour devenir amie du président, sinon première Dame de France. Séductrice aux nombreux amants (Mick Jagger, Eric Clapton, Louis Bertignac, Arno Klarsfeld, Charles Berling, etc..), elle ne craint également pas plus que Nicolas Sarkozy de défrayer la chronique avec ses aventures amoureuses, comme ce fut le cas lors de la parution du best-seller de Justine Lévy (fille de Bernard-Henri Lévy), Rien de grave. Dans ce livre, la romancière relatait la liaison entre son mari, le philosophe Raphaël Enthoven, et Carla Bruni, qui vivait avec le père de ce dernier, l'éditeur Jean-Paul Enthoven. La chanteuse évoque aussi cette histoire d'amour incestueuse dans l'un de ses albums. Enfin, Carla Bruni a incontestablement un air de ressemblance, pas seulement physique, avec Cécilia.
N'allez toutefois pas imaginer que l'idylle de Carla Bruni et Nicolas Sarkozy est une opération de communication savamment mise en scène, car, tout austère politicien qu'il est, le Chef de l'Etat est aussi un homme sensible et plein de pudeur qui n'aime pas étaler sa vie privée sur la place publique. Ce n'est pas lui qui s'exposerait aux flash des paparazzi et médiatiserait ses histoires d'amour comme une vulgaire star du show-bizz. Lors de son divorce avec Cécilia en octobre dernier, après avoir lâché ses larmes sur FR3, il n'avait pas hésité à rabrouer la presse, leur lançant: "Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Si vous croyez que les Français m'ont élu pour autre chose que travailler, travailler et encore travailler. Pour le reste, les Français ne me demandent aucun commentaire. Cela les intéresse beaucoup moins que vous, peut-être également qu'ils ont plus de pudeur et plus de discrétion, oserais-je dire un poil d'élégance en plus".
Parmi les réactions des groupies lectrices de Gala et de Annales de l'Histoire de France, la ministre du Logement Christine Boutin a déclaré "Tant mieux si le président de la République est heureux" et la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, d'ajouter: "Elle chante bien, Carla".

Auteur : La République des Lettres, lundi 17 décembre 2007

http://www.republique-des-lettres.fr/10218-carla-bruni.php
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:29

17.12.2007
Ma gonzesse, c'est Carla et je suis trop fort!

«Quatre consonnes et trois voyelles », chantait-elle. Après Raphaël, ce ne pouvait être que Sarkozy, forcément. Quoiqu’avec Kadhafi, ça le fait aussi. Mais Carla, la belle italienne, passée des portemanteaux à la chansonnette, ne s’y est pas trompée. Plutôt que de jouer les princesses des mille et une nuits, elle a préféré notre président.

Monaco est de retour à l’Elysée. Première époque. La belle Grace Bruni conquiert Rainier Sarkozy, prince esseulé. A moins que ce ne soit l’inverse. L’excellent site Bakchich (auquel je collabore de temps à autres et auquel tu vas t’abonner, ami lecteur sinon je tue ton animal de compagnie avant de voler tes nains de jardin)) affirme que le président aurait abandonné un bolide du journalisme - un vice platiné (si l’on me pardonne ce très mauvais jeu de mots) – pour la piquante brune.

On regrettera le choix d’Eurodisney pour théâtre de cette première apparition. Un décor de carton-pâte quand le romantisme commandait l’escapade à Venise. C’est d’un plouc. Mais bon, pour la cité lacustre, le président, en fidèle lecteur du Figaro, a déjà donné. Des fois que le réceptionniste de l’hôtel lâcherait un inconvenant « la même chambre que d’habitude, Monsieur Sarkozy ? ».

Carla va donc occuper notre horizon médiatique ces prochaines semaines. Le beau conte de Noël que voilà. Oubliées les humiliations infligées par le campeur libyen des jardins de l’hôtel Marigny. D’accord, le guide s’est essuyé les pieds sur la France et son président. Mais ce n’est pas lui, ce violeur impénitent, si l’on s’en rapporte au témoignage de la journaliste Mémona Hintermann , qui aurait réussi à séduire la Bruni, hein ! Notre Nicolas, c’est Casanova. Imbibé de phéromones, gonflé de testostérone. Rama Yade peut s’émouvoir, Kouchner s’absenter, le pouvoir d’achat s’effriter, les sondages fléchir, rien ne peut atteindre le chef de l’Etat depuis que Cupidon a décoché sa flèche.

Il faut juste souhaiter que Brice Hortefeux ne fasse pas de zèle. On le sait, Carla Bruni, une étrangère ou presque, Mama mia !, s’est prononcée contre les tests ADN. Et, question regroupement familial, elle en connaît un rayon comme diraient Jean-Paul, Raphaël et Justine.

«Pourvou qué ça douré ! » répétait la mère de Napoléon. De fait, c’est un bien gros risque que prend Nicolas de s’afficher ainsi, un mois à peine après avoir fait connaissance de la belle. Passe encore quand on a 20 ans. Mais à cinquante deux ans, après deux divorces… Une vraie midinette. Sans compter qu’en cas d’échec, Nic est capable de s’octroyer une nouvelle augmentation de salaire pour compenser…

De nouveau, la machine médiatique s’emballe. Eclipsées les petites tentes Quechua qui se déploient moins vite qu’il ne faut de temps à une matraque pour s’abattre (Décathlon devrait réfléchir à des modèles rembourrés). Même s’ils sont barbus et bouffis par l’alcool, leurs occupants n’achètent pas des Rafale ou des hélicoptères tigres. A moins d’une dizaine de décès – ces gueux sont d’un sans-gêne !– il y a peu de chance qu’ils troublent la fête. Mourir de froid, c’est d’un réchauffé…

Carla tombe à pic. Saluons tous ces confrères qui, à la faveur de la sulfureuse italienne, ont retrouvé leur audace légendaire. Jamais Europe 1, la radio d’Arnaud Lagardère n’a été aussi prolixe sur la vie privée du président. Le même Jean-Marc Morandini, qui se bouchait le nez à la seule idée d’évoquer le divorce du président, en faisait des tonnes, ce matin sur la nouvelle venue. Question : et si dans un mois, Bruni, c’est fini, sera-t-il toujours aussi bavard ?

Résumons le nouvel axiome de l’époque : quand le président affiche sa vie privée, c’est du journalisme ( et pas de la comm, coco !). Quand le journaliste dévoile la vie privée du président, parce que celle-ci a une incidence sur la conduite des affaires de l’Etat, il s’agit d’une intolérable atteinte à l’intimité d’un homme qui traverse une épreuve douloureuse. Et nous, Monsieur, nous ne mangeons pas de ce pain-là !

Dommage. Car en entrant dans l’intimité des gens, on apprend beaucoup de choses. Tenez, par exemple, une étude de l’INSEE révélait, il y a quelques jours, que près d’un million et demi de franciliens vivent avec moins de 845 € par mois. Et, le croirez-vous, ils se recrutent davantage en Seine Saint-Denis que du côté de Neuilly.

Pourquoi je vous dis ça ? Parce que j’ai envie d’être désagréable et que je n’ai pas de Rolex. Parce que même la gauche –vous savez, ceux qui ont des Rolex, mais qui les cachent - n’en parle pas… Il y aurait pourtant matière à stigmatiser un capitalisme débridé.

Voici quelques semaines, un sondage BVA indiquait que près d’un Français sur deux redoutait de devenir SDF. C’est dire l’angoisse qui taraude notre société. C’est dire combien le pacte républicain s’est effrité. On ne rêve même plus d’une vie meilleure, on se félicite simplement d’être encore dans la chaloupe que ballotte la tempête néolibérale.

Bref, Carla est bien sympa, mais ce n’est pas ça qui va remplir le caddie ou le réservoir de la voiture… D’ailleurs Carla ne pousse jamais de Caddie et Nicolas et ne fait jamais le plein. C’est bien la preuve qu’on nage en plein Disney, vous savez, l’univers dans lequel Oncle Picsou fait la loi…

http://faubert.blog.20minutes.fr/archive/2007/12/17/ma-gonzesse-c-est-carla-et-je-suis-trop-fort.html
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:37

Mariage Nicolas Sarkozy et Carla Bruni

6 jan

J’ai 12 invitations pour le futur mariage de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni pour ceux que ça intéresse.

Les amants de Carla Bruni :

Mick Jagger
Elle aimait les Stones, elle a eu leur leader. Dans les années 1990, le rocker, marié à Jerry Hall, succombe à celle qui est alors la compagne de notre Vincent Perez national.

Jean-Jacques Goldman
Le chanteur a divorcé en 1997 et s’est remarié en 2001. C’est entre les deux qu’aurait eu lieu l’idylle entre le chanteur et le top modèle.

Eric Clapton
La liaison entre Carla Bruni et le guitariste est restée très discrète. Mais une chose est sûre: Carla aime la guitare et ceux qui savent en jouer.

Louis Bertignac
Amants pendant peu de temps, Carla Bruni et l’ancien guitariste de Téléphone sont surtout amis depuis très longtemps. Il a d’ailleurs réalisé le premier album de la belle.

Florent Pagny
C’est en 1992 que le chanteur est tombé sous le charme de Carla. Jusqu’à en oublier son grand amour, Vanessa Paradis.

Jean-Paul Enthoven
Carla Bruni était en couple avec l’éditeur français le père quand elle a craqué, en 2000, pour… son fils Raphaël (celui de la chanson).

Raphaël Enthoven
Elle l’a rencontré à Marrakech, chez Bernard-Henri Lévy, et l’a «piqué» à Justine, la fille de BHL. Ils sont restés mariés pendant cinq ans et ont eu un enfant, Aurélien.

Léos Carax
Le réalisateur français a coécrit la chanson «Quelqu’un m’a dit» avec la chanteuse. Une complicité artistique qui a débouché sur une courte liaison.

Laurent Fabius
Pas tout à fait chef d’Etat mais ex-premier ministre quand même, le socialiste français aurait lui aussi craqué pour Carla, même si l’intéressée dément.

Donald Trump
«Il a cru me séduire avec ses dollars mais il s’est trompé, a déclaré Carla Bruni. Son argent ne m’a jamais intéressée.» Ils ont pourtant eu une aventure.

Kevin Costner
C’est un peu l’OVNI dans le tableau de chasse. Mais l’acteur américain est unanimement cité comme étant un ex de Carla. Quand il était (plus) jeune et (plus) beau.

Vincent Perez
L’acteur suisse et le mannequin italien ont formé un couple tout à fait officiel. Même si c’est pendant leur histoire que Carla aurait séduit Mick Jagger.

Arno Klarsfeld
L’avocat a aussi le privilège d’avoir été un «officiel» de Carla Bruni. Dans les années 1990, leur liaison est hypermédiatisée, pour leur bonheur à tous les deux.

Charles Berling
L’acteur français aime les voitures de sport et roule en Porsche. Apparemment, il n’est pas insensible non plus aux top modèles, Carla Bruni en tête.

Dimitri de Yougoslavie
Cent troisième sur la liste des prétendants au trône d’Angleterre, Dimitri apporte la touche royale aux statistiques de Carla.

Christopher Thompson
Fils de la réalisatrice Danièle Thompson, le beau Christopher a, lui aussi, succombé aux charmes de la Piémontaise.

Nicolas Sarkozy
C’est le premier chef d’Etat inscrit au palmarès de Carla Bruni. Depuis la publication de photos du couple à Euro Disney.

J’ai 24 invitations pour le divorce pour ceux qui sont intéressés...

http://www.papygeek.com/asides/mariage-nicolas-sarkozy-et-carla-bruni/
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 22:45

Sarkozy, le soixante-huitard démasqué

Retour sur l'arrière-fond politique de l'équipée de Disneyland : il n'y a pas que le cul dans la vie...


On venait de boucler la semaine Kadhafi, on entrait dans la semaine pouvoir d'achat, thème sur lequel le Président n'est pas à l'aise. Alors, on aura la semaine Bruni. Oh, n'allez pas imaginer plan com, complot et compagnie. Les choses ont été beaucoup plus simples que ça. Nulle cellule de l'Elysée, nulle convocation des paparazzi, comme il a été expliqué ici et là.
Il y a d'abord le boulot de base des photographes de cour, stimulés, sur l'affaire Bruni depuis plusieurs semaines, les conseillers de la Cour n'hésitant pas à chuchoter et sourire en évoquant les « frasques » du Président. Un signe de bonne santé que cette libido triomphante, vous ne trouvez pas ? Vous aimeriez mieux que notre Kaiser déprime ? Allons donc ! La gaudriole, ça réveille l'agilité intellectuelle en même temps que la bonne humeur ! Franchement, Sarko avec Bruni à Eurodisney ou à Charm el-Cheikh, « ça le fait plus » que Sarko avec « Moman » à Pékin, non?

Le Président piétine le candidat
Alors quand les paparazzi ont vu le mini-cortège présidentiel se diriger vers l'est de Paris, tout le monde a compris la destination probable de l'équipée présidentielle. Il y a eu, sans doute, le désir de Carla Bruni de ne pas se cacher, doux euphémisme pour une publicité probablement souhaitée par une jeune femme habituée aux unes de journaux depuis longtemps, et celui du Président de lui faire plaisir et surtout d'être, comme d'habitude, là où on ne l'attend pas. Va pour Eurodisney. Va pour les paparazzi. Va pour les confidences de la chanteuse à ses amis des médias, qui ont allumé la mèche.
Sauf que, dans cette affaire, Nicolas Sarkozy s'est oublié lui-même. Comme d'habitude, le Président méprise et piétine le candidat.
La semaine passée, Sarkozy-Président avait oublié que Sarkozy-candidat avait prétendu devenir le président des droits de l'homme. Cette semaine, Sarkozy-Président avait oublié que Sarkozy-candidat avait promis que l'on ne l'y reprendrait plus à médiatiser sa vie privée. La promesse valait pour un mari cocu. Elle ne vaut plus pour un amant qui croit sans doute distraire les Français des sujets qui fâchent. C'était, en somme, le choix qui s'offrait au Président : rester un cocu magnifique ou cocufier le peuple qui a cru en une nouvelle figure de l'autorité et de la restauration.

Jean-Paul II, un exemple pour la jeunesse ?
Mais il y a plus étrange encore, ou cocasse puisque seul l'humour peut nous sauver du ridicule dont, visiblement, Nicolas Sarkozy n'a aucune idée, comme souvent les personnes incultes : le sens du ridicule a une relation charnelle avec la littérature car on l'apprend par les livres. Rappelez-vous, ce n'est pas si loin. Le 30 avril de cette même année 2007, Nicolas Sarkozy avait conclu sa campagne par une charge virile contre Mai 68, «dont il fallait tourner la page». Dans ses discours, la charge contre Mai et « ses enfants gâtés » prenait parfois une forme un peu « réac » sur les bords. Nicolas Sarkozy citait en exemple « Jean Paul II qui est et restera un exemple pour les jeunes ». Il vilipendait la « crise morale », héritage de Mai 68. Bref, les discours de Sarko avaient alors un parfum de révolution néo-conservatrice qui, ajoutés à l'amitié avec George Bush, faisait de lui le candidat de toutes les droites.
Six mois après son élection, notre Président doit susciter bien des interrogations au sein de cet électorat. Son divorce pouvait encore être mis sur le compte d'une épouse déphasée ou délurée. Mais son choix de revendiquer haut et fort une liaison à peine entamée avec Carla Bruni risque de troubler encore bien davantage. Désormais Sarkozy devient l'homme qui ne recule devant aucun scandale, aucune transgression. Libre. Oui, mais de quoi?

Au mois de mai 2006, après un meeting en province, s'apprêtant à sortir du local et à affronter des dizaines de photographes, notre hidalgo national avait chuchoté à l'oreille de sa compagne du moment, une journaliste du Figaro : «Si tu es d'accord, on annonce notre mariage là, maintenant.» La dame avait eu la sagesse de refuser la « botte », sans doute parce que son esprit répugnait à mélanger un projet de couple et une percée médiatique.
Là, maintenant ! C'était tout Sarko. Ceux qui connaissent cette scène ne s'étonneront pas de la facilité avec laquelle le Président enchaîne la fin de son couple avec Cécilia sur une nouvelle affaire amoureuse sans respecter un quelconque délai de viduité. Les divorcés expérimentés s'étonneront encore plus de la légèreté avec laquelle les enfants des acteurs – le petit Louis Sarkozy hier, le petit Aurélien Enthoven aujourd'hui – sont mêlés aux amours parentales et entraînés malgré eux à faire la une des journaux du monde entier sans aucun égard pour leur intimité ou leur libre-arbitre, qui, on le sait, n'est pas encore constitué à six ans. Mais sans doute ce souci des enfants est-il l'apanage des vieux réactionnaires auxquels le Président fait aujourd'hui un pied de nez. Rejoignant ainsi une génération pour laquelle l'hédonisme mérite qu'on lui sacrifie à peu près tout.
Sarkozy l'avait donc bien soigneusement caché à ses électeurs lepénistes, comme à ceux de la droite traditionnelle : il est bien un soixante-huitard qui n'a gardé de la révolution que ce qui lui a finalement survécu, et qui n'est guère « de gauche », les mœurs dites libres et l'argent.

Mardi 18 Décembre 2007 - 00:10
Philippe Cohen

http://www.marianne2.fr/Sarkozy,-le-soixante-huitard-demasque_a82234.html
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MessageSujet: Re: Sarko et Carla   Sam 12 Jan - 23:46

Christian Salmon: «Sarkozy et Bruni, c'est un conte de Noël»

Christian Salmon apporte un éclairage pertinent sur les hommes politiques et en particulier sur l'omniprésence du président français dans les médias

Le chercheur français vient de publier «Storytelling», dans lequel il décrit la propension des politiques à endormir l'esprit critique du public en mettant en scène leurs propres histoires


Que vous inspire l'histoire d'amour entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni?
C'est un conte de Noël, une histoire d'amour pour les grands enfants que nous sommes... Mickey a rencontré Blanche-Neige à Euro Disney le dernier week-end avant Noël; il faisait un temps glacial mais ce fut quand même un coup de foudre...

Vous ne pouviez pas rêver meilleur exemple pour illustrer la technique du storytelling que vous décrivez dans votre livre.
Depuis son élection, Nicolas Sarkozy nous raconte des histoires: des histoires de rencontre et de séparation, de succès et d'échec, peuplées de victimes méritantes et de héros anonymes. Certaines se terminent mal comme le divorce avec Cécilia, d'autres connaissent un happy end comme la libération des infirmières bulgares. Il y a des épisodes fabuleux comme ce conte de fées où l'on voit une cendrillon de banlieue, la ministre de la Justice Rachida Dati, se transformer en princesse moderne dans Paris Match avec la complicité de grands couturiers. L'idylle avec Carla Bruni fournit un nouveau rebondissement dans la vie passionnante et passionnelle de Nicolas Sarkozy. Elle arrive au bon moment après une semaine calamiteuse au cours de laquelle c'est Khadafi, le grand méchant loup du conte de fées, qui a fait l'actualité. En quelques heures l'attention des médias s'est déplacée du vilain Khadafi à la belle Carla. Bref, il se passe toujours quelque chose avec Sarkozy: une ex-mannequin chasse une autre ex-mannequin... Il n'y a guère que les pauvres petites filles riches comme Cécilia pour s'ennuyer à l'Elysée.

Qu'est-ce que c'est exactement que ces histoires qu'on construit pour en faire oublier d'autres?
Sarkozy applique les techniques de contrôle des médias que le Bureau d'information de la Maison-Blanche a mises au point progressivement depuis Reagan, jusqu'à Bill Clinton et George W. Bush. Dick Cheney l'actuel vice-président, l'exprime sans détour: «Pour avoir une présidence efficace, la Maison-Blanche doit contrôler l'agenda. Si vous laissez faire la presse, ils saccageront votre présidence...» Dans ce but, à Washington, le pouvoir présidentiel doit inventer chaque jour une bonne histoire, la story du jour qui capte et focalise l'attention des médias et du public.

Mais cette histoire d'amour entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni est-elle vraie ou est-ce seulement du pipeau pour détourner l'attention des gens?
Qu'ils s'aiment vraiment ou qu'ils soient dupes de leur propre fiction, ce n'est pas la question. D'ailleurs qu'est-ce qu'un coup de foudre sinon l'irruption d'une fiction, d'une belle histoire dans le réel? Ce qui compte dans le cas des amants d'Euro Disney c'est l'usage stratégique qu'ils font d'eux-mêmes, la manière dont ils utilisent leurs émotions, leurs sentiments afin de jouer un jeu qui n'a plus rien de privé puisqu'il consiste au contraire à mettre en scène leur aventure privée pour en tirer des effets publics et même politiques comme détourner l'attention des gens.

Et ça fonctionne?
Oui. On a par exemple assez peu parlé des droits de l'homme en Libye ces derniers jours.

Justement, dans votre livre vous nous dites qu'aujourd'hui raconter des histoires ça ne sert plus seulement à endormir les enfants, mais les foules. Expliquez-nous!
Depuis toujours la fonction des récits c'est de transmettre les expériences. Le storytelling est une tentative d'instrumentaliser l'art du récit à des fins nouvelles comme le management, le marketing ou la communication politique. Lorsqu'on veut fédérer une équipe chez Apple on lui raconte l'histoire de Steve Jobs. Même chose dans la publicité. Aujourd'hui les managers utilisent les sentiments des gens à des fins politiques, économiques, idéologiques et parfois même militaires comme ce fut le cas aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne lors de la guerre en Irak. Mon livre est une enquête sur ces nouveaux usages sociaux du récit. Les histoires ont acquis un tel pouvoir de séduction dans notre culture que certains craignent qu'elles ne viennent se substituer au raisonnement rationnel.

Ne sous-estimez-vous pas le peuple en laissant entendre qu'il ne voit pas qu'il est manipulé?
Le storytelling est bien plus efficace que la propagande classique. Il ne cherche pas à modifier vos convictions ou à les influencer mais à vous faire entrer dans une histoire passionnante. Il s'adresse à votre crédulité. C'est ce qu'Alastair Campbell, le conseiller de Tony Blair, appelle «faire la météo». Le storytelling n'est pas une technique de manipulation banale. C'est le climat dans lequel nous vivons. On est passés de l'opinion publique à l'émotion publique. Le débat public ne vise plus à confronter des opinions mais à synchroniser des émotions.

Mais personne n'est dupe. La presse a d'ailleurs dénoncé les mises en scène Sarkozy-Bruni durant la visite de Kadhafi et le divorce Nicolas-Cécilia lors des grèves...
On commence en France à prendre la mesure des dangers d'une feuilletonnisation de la vie publique. George Bush, qui ne manque pas d'afficher son conservatisme compassionnel en serrant dans ses bras des survivants de la guerre ou des attentats du 11 septembre, est au plus bas dans les sondages mais il a été réélu deux fois. Un jour où l'autre la vérité se venge et le réel revient mais le mal est fait. Ce qui compte aujourd'hui pour les politiciens ce n'est pas de laisser une trace dans l'Histoire, mais de terminer leur mandat.

Et c'est grave?
Oui, c'est très grave. Il s'agit de la survie des démocraties. Les citoyens ne sont plus considérés comme des électeurs qui doivent se faire une opinion, mais comme une audience à capter et à conserver. C'est la logique de l'audimat. Avec Nicolas Sarkozy, la nature et le rythme des décisions politiques se soucient désormais moins de cohérence que de rythme, moins d'action que d'une mise en scène du président qui obéit aux règles du suspense. Jacques Chirac avait dissous l'Assemblée nationale. Nicolas Sarkozy, lui, fait beaucoup mieux, il est en train de dissoudre le politique. Il y a ceux qui croient et ceux qui font croire. Et le pouvoir appartient à ceux qui font croire.

Reste qu'on peut aussi voir le verre à moitié plein en disant que la politique et ceux qui la font n'ont jamais autant intéressé le peuple...
Oui comme à la «Star Ac'». C'est le spectacle qui fascine. L'affrontement des personnages, des scènes, une succession de séquences, le suspense.

Mais la vraie politique continue de se faire, on n'est quand même pas dans le spectacle permanent...
Malheureusement oui. Que l'on soit en période électorale ou non, la politique prend la forme désormais d'un véritable festival de narration d'histoires où la presse joue à la fois l'acteur, le choeur et le public. Elle reprend et interprète la story du jour et satisfait l'appétit du public avec de nouveaux récits. Le candidat héros de feuilleton qui gagne sera celui dont les histoires entrent en connexion avec le plus grand nombre d'électeurs.

Si Sarkozy a été élu, est-ce parce qu'il savait mieux raconter des histoires que Ségolène Royal ou parce que le scénario était meilleur?
Les deux mon général! Nicolas Sarkozy a, sans conteste, été un meilleur conteur ce qui signifie que son scénario était aussi plus crédible. L'histoire de Ségolène Royal manquait de cohérence...

C'est-à-dire?
Elle n'est pas parvenue à faire converger son parcours personnel et l'histoire nationale. Ce que fait par exemple très bien le candidat Barack Obama aux Etats-Unis. Son conseiller n'essaie pas de vendre le programme politique du candidat à la Maison-Blanche en disant qu'il va sauver le système de santé américain. Non, il parle au coeur des gens en leur disant, si vous l'élisez vous allez faire l'Histoire en portant à la présidence pour la première fois un président Noir.

http://www.lematin.ch/pages/home/actu/monde/actu_monde__1?contenu=348748
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